de Arno Calleja | Franck Dimech | Cie Théâtre de Ajmer
Au fond de la rivière, il y a un enfant mort. Alors la rivière travaille son volume, se fouille en vortex, racle son fond, inverse son cours, déborde afin qu’il apparaisse et que sur la berge on le voit, que quelqu’un s’approche, qu’on le prenne, qu’on le lave, qu’on l’habille, qu’on le nomme, qu’on le raconte, qu’on le pleure.