Point Mort
Projet musical francilien, Point Mort façonne un Metal Popcore ondoyant, dévorant, et habilement chaotique.
Dès 2017, le groupe révèle déjà pleinement son potentiel. À la suite d’un désistement, le groupe à l’opportunité d’enregistrer au MidiLive studio (l’ancien studio mythique des disques Vogue). Ils répondent au pied levé, et enregistrent une semaine plus tard et en une journée les 5 morceaux de leur premier EP, le sinueux et labyrinthique, « Look at the Sky » (Sylvain Biguet / Nick Zampiello). Cette première approche du studio marquera définitivement le modus operandi du groupe.
Résolument casse-cou, ils privilégieront désormais cette forme de sincérité et d’urgence, mettant ainsi à nu émotions, vulnérabilités et aspérités. Un exercice parfois éprouvant, avec des morceaux aux formats souvent très longs.
Rapidement, les chroniques se succèdent et le groupe se retrouve en quelques mois sur la Mainstage du Motocultor Open Air (2017), sur la tournée du Brutal Fest 2018 (Cuba), en première partie de groupes européens et américains.
En 2019, fort de leur première expérience sans filets, ils sortent leur second EP « R(h)ope » (Amaury Sauvé / Thibault Chaumont).
En cordée, le groupe avance sans fléchir, et resserre le nerf musical, son intransigeance et sa singularité. L’accueil des médias est élogieux, les premières interviews et chroniques de la presse nationale sont présentes (New Noise / Hard Rock…). Reconnaissance de taille aussi, le groupe est programmé sur de nombreux festivals, dont le Hellfest Open Air (tous reportés en 2022, à la suite du Covid).
Une pandémie mondiale plus tard, le fatalisme se mélange de nouveau à l’espoir, et Point Mort retrouve le studio.
C’est toujours sous l’égide du duo Sauvé / Chaumont, qu’ils ne quitteront plus. Vulnérables et liés tous ensemble à l’exigence de la prise live, Point Mort aborde « Pointless… » son premier album. 53 minutes d’un voyage où ils repoussent leurs propres limites, de la composition et de l’arrangement et où chaque instrument, chaque mélodie, chaque rythme se parlent et s’unissent, plus honnêtes que jamais, dans une liaison commune. De nouveau, les médias sont unanimes et ne tarissent pas d’éloges.
Armé de ce nouveau disque, Point Mort reprend la route des concerts. Dévastateurs sur scène, ils surprennent par des prestations sobres, et sans concession. Le groupe exulte, dans l’ombre, sans apparats, et libère une force sauvage et onirique. Lors de leur passage au Hellfest, ils laissent une partie du public les larmes aux yeux, tant l’émotion fût prégnante et ce dès 11h du matin.
Parce que oui, la grande force de Point Mort, c’est à la fois d’émouvoir et de casser des dents.
Avec ces marqueurs en tête, le groupe prépare la sortie de son second album, «Le point de non-retour», qui sortira le 25 avril 2025.
Toujours avec le naturel qui les caractérise, et qui s’oppose à la complexité de leur écriture, Point Mort y repousse les frontières, nourrit sa musique de genres voisins (pop, rap, rock, electro…) et promet une production plus drastique et soignée. Prouvant que dans leur processus de création musicale, il n’est plus jamais question de rebrousser chemin.
QOYA
Partant d’une base post-punk/new wave, QOYA s’en distingue en installant un climat ambivalent aux textures mouvantes. On passe ainsi de la froideur pesante à la lisière du doom à la mélancolie plus aérienne aux inspirations post-rock (les notes de « Mantra » ou bien « Anima », où l’on se passe même de chant), le tout distillant une atmosphère hypnotique grâce à l’apport (plus ou moins discret) des synthés.
QOYA nous plonge dans une univers de spiritualité, à l’instar de ses confrères d’Alcest, pour faire place au post métal et doom pour ce nouvel album, Karma.