Visitable à quai, à côté du port de Pêche
Construit en 1896, il est l’un des plus anciens grands voiliers encore en navigation. Il appartient à la Fondation Belem, soutenue par le mécénat des Caisses d’Épargne. Classé monument historique en 1984, il témoigne de la vie à bord d’un voilier du XIXe siècle. Après avoir participé au Salon Nautique d’Arcachon en 2022, il a marqué les esprits en transportant la Flamme Olympique jusqu’à Marseille en 2024. De retour à Arcachon, il accueille désormais la lanterne ayant porté la flamme, perpétuant ainsi l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Le Lys Noir :
Visitable à quai au bout de l'espace Marina
Le Lys Noir, un voilier de luxe typique des yachts classiques, a été achevé en 1914 au prestigieux chantier Barrière d’Arcachon, étant la plus grande unité construite par ce dernier. Arcachon et La Teste-de-Buch possèdent une riche tradition maritime avec des chantiers renommés depuis 150 ans. Aujourd’hui, ce voilier appartient à Yoann Pageaud, qui l’a acquis en 2015 et en est le gardien. Après 111 ans, Le Lys Noir revient pour la première fois sur ses terres natales.
La Belle Poule :
Visitable gratuitement, à quai, au bout de l'espace Marina
La goélette Belle Poule, construite en 1932 à Fécamp, est une réplique des goélettes de Paimpol utilisées pour la pêche à la morue en Islande. Avec son sister-ship Étoile, elle a servi dans les Forces navales françaises libres pendant la Seconde Guerre mondiale et fait partie des rares bateaux autorisés à hisser le pavillon de beaupré avec la croix de Lorraine.
Basée à Brest, cette goélette en bois est un outil de formation maritime pour les élèves de la Marine Nationale, favorisant l’apprentissage du sens marin et la cohésion d’équipage. En plus de son rôle pédagogique, elle est aussi un ambassadeur du patrimoine et de la Marine nationale.
Les 4 Pen Duick :
Visibles depuis le quai, au bout de l'espace Marina
Pen Duick, signifiant « tête un peu noire » en breton, est un cotre aurique de 1898 auquel Éric Tabarly était très attaché. Ce bateau a failli disparaître plusieurs fois, notamment pendant la guerre, mais a été sauvé grâce à des subterfuges. En 1952, après la vente de sa quille en plomb par son père, Éric Tabarly parvient à le récupérer. Après sa carrière sportive, il entreprend sa rénovation entre 1983 et 1989. C’est à bord de Pen Duick qu’il tombe à la mer en 1998. La Flotte des Pen Duick, comprenant plusieurs modèles, a été classée monument historique en 2024.